| Fiscalité des dividendes : un dispositif moins avantageux que prévu |
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L’imposition des dividendes change. Les particuliers vont pouvoir choisir entre la taxation à l’impôt sur le revenu et le prélèvement forfaitaire libératoire de 16%. Une solution qui, au final, ne devrait avantager que les plus fortunés. C'est davantage une harmonisation qu'une vraie révolution. Le projet de loi de finances pour 2008 aligne l'imposition des dividendes sur celle des placements à revenus fixes (obligations et autres titres d'emprunts négociables, bons du Trésor, bon de caisse, bons de capitalisation, etc.). Jusqu'alors taxés dans le cadre de l'impôt sur le revenu et donc à la tranche marginale du contribuable (5,5%,14%, 30% ou 40%), les revenus des actions devraient désormais également pouvoir être soumis au prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) de 16%, auquel il faudra ajouter 11% de prélèvements sociaux, soit 27%. C'est le contribuable, qui en fonction de sa situation, choisira le mode d'imposition le plus économe. Si le contribuable opte pour le PFL, il ne profitera pas des abattements prévus dans le cadre d’une imposition à l’impôt sur le revenu.
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